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La médecine bioénergétique

La médecine bioénergétique

La médecine bioénergétique

Une prise en charge globale du patient et de son environnement

« Nos corps physiques sont comme des éponges et nous pouvons absorber toutes les énergies de notre environnement. C’est pourquoi il y a certaines personnes qui se sentent mal à l’aise dans des groupes où il y a un mélange d’énergie et d’émotions. »

Dr Peter Bader-Lee

Ce que l’on appelle la bioénergie, c’est l’expression de la vie émotionnelle dans le corps physique et l’analyse des processus physico-chimiques, émotionnels et mentaux en tant que champ intégré d’activité vitale.

C’est une discipline globale qui dépasse largement le cadre conceptuel de la médecine. Elle mélange la médecine moderne et la médecine traditionnelle pour réaliser un pont entre modernité et tradition, entre technologie et art thérapeutique, entre science et philosophie… La médecine bioénergétique apporte aussi une relation différente entre le médecin et son patient par la prise en compte des interactions entre l’homme et son environnement. Pour mieux la comprendre, nous avons rencontré Élodie C. qui est bioénergéticienne et réflexologue dans la région PACA.

– Élise : Bonjour Élodie, merci de nous accorder un peu de votre temps. Vous pratiquez depuis plus de 10 ans la médecine holistique et bioénergétique, pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste ?

– Élodie : Bonjour Élise, bonjour à tous. Pour faire simple, la médecine bioénergétique est une discipline qui consiste à prendre en compte la globalité de l’être à soigner. Elle fait partie de ces thérapies alternatives qui considèrent l’individu dans son intégralité, à savoir son corps, ses émotions, son mental, mais aussi son esprit. On se base sur le fait que chaque individu est composé de champs énergétiques, et que toute pathologie physique ou psychique est liée à un dérèglement dans l’un de ces champs. 

– Élise : Ce n’est donc pas une discipline médicale spécifique, mais plutôt un ensemble de médecines dites douces ou naturelles qui vont dresser un tableau de la problématique d’un individu. C’est bien ça ?

– Élodie : Oui, la bioénergie prend en charge toute sa structure énergétique, qui est à la fois d’ordre psychique, magnétique et électrique. Pour soigner, vous avez des tas de thérapies douces qui peuvent intervenir, que ce soit l’harmonisation des centres d’énergie vitaux (chakras), l’utilisation de pierres chaudes ou de cristaux, l’analyse et le travail sur l’aura, l’écoute et la restauration de la confiance en soi, les massages, etc. La correction et la levée des blocages énergétiques peuvent aussi se faire par des appareils magnétiques spécifiques, des exercices posturaux ou respiratoires, la simple imposition des mains ou encore des pressions sur des points d’acupuncture. L’objectif est de repérer les déséquilibres dans les champs bioénergétiques de l’individu pour refaire circuler correctement l’énergie dans son organisme.

– Élise : Pour quels symptômes et quand faire appel à un bioénergéticien ?

– Élodie : N’importe quand et pour des tas de raisons qui font qu’à certains moments de notre vie on peut commencer à perdre les pédales… Ça peut être à la suite de problèmes affectifs, d’un deuil, de la perte d’un emploi, ou d’une maladie. Il peut alors en résulter que notre corps énergétique se dérègle complètement. Le bioénergéticien identifie l’origine de ces blocages et il entreprend le processus de réparation des cellules malades à travers des séances de rééquilibrage de la circulation des énergies dans l’organisme.

– Élise : Pourquoi avez-vous décidé de vous consacrer à cette médecine naturelle ?

– Élodie : Quand on choisit cette voie, c’est que l’on a déjà une bonne capacité d’écoute. Elle nous donne les moyens de favoriser les processus d’autoguérison de la personne qui nous consulte et de lui permettre d’atteindre un meilleur équilibre corporel et psychoémotionnel. 

Notre environnement est un champ d’information global qui entre en résonance et interfère avec notre santé et notre bien-être. Toute thérapeutique douce consiste, en définitive, à effectuer un échange d’informations avec notre environnement. Il y a par exemple de la bioénergétique dans la magie quotidienne du soleil qui vous réchauffe et qui modifie les pulsations de l’épiphyse. C’est notre capacité à faire monter ce champ énergétique vital qui peut définir la valeur d’une thérapie. Cette dernière peut être vue comme un système de réception, de traitement, d’analyse, de stockage et d’émission d’informations.

Et parmi les stimuli mécaniques, chimiques, électriques ou verbaux qui produisent un effet final sur notre santé, le dénominateur commun, c’est cette information. Avec un massage, une aiguille, un laser, des aimants, des pierres ou même des conseils, on réinforme notre corps et notre système biologique pour qu’il reçoive les données qui lui manquaient…

– Élise : Pensez-vous qu’il faudra beaucoup de temps au corps médical et aux instances officielles pour reconnaître ce type de thérapie ?

Élodie : L’art de guérir est millénaire et la médecine est plus un art qu’une science. D’ailleurs, la bioénergétique n’est pas une médecine dite « alternative », car elle inclut la médecine conventionnelle. De même qu’il ne serait pas possible aujourd’hui de comprendre l’acupuncture et ses effets sans recourir aux neurosciences, il n’est pas possible de parler de conscience sans se référer au champ quantique. L’humanité a besoin d’une médecine plus humaine, c’est-à-dire plus globale et basée sur l’intégration de tous les territoires thérapeutiques, de manière qu’il n’y ait pas de concurrence entre les médecines dites « dures » et « douces ».

– Élise : Selon votre approche, comment définiriez-vous ce qu’est une maladie ?

– Élodie : Naître et mourir ne sont que des phases différentes de la vie. Mourir fait donc partie de la vie. Et tout comme mourir et vivre ne sont pas opposés, la santé n’est pas l’opposé de la maladie, c’est juste quelque chose qui fait partie de la vie. La santé n’est pas un état, c’est une tendance. 

– Élise : Quel est alors pour vous l’apport essentiel de la médecine bioénergétique ?

– Élodie : C’est une attitude envers la vie qui est basée sur une certaine vision du monde et qui revendique la nécessité d’une approche subjective de l’homme dont le mal-être s’enracine souvent dans la profondeur de ses émotions. La bioénergétique propose le « sauvetage » du sujet dans sa pleine intégrité, elle réintègre sa conscience au cœur de sa thérapie. Voyez, par exemple, les chakras qui sont, comme vous le savez, des centres énergétiques majeurs qui captent et distribuent l’énergie éthérique dans tout le corps. 

Eh bien en médecine bioénergétique, on prend en compte le fait que les organes existent toujours d’un point de vue énergétique et que le prana doit circuler sans encombre à travers tous les chakras du corps, et cela aussi longtemps que nous vivons ! L’objectif est donc de permettre la constance de la distribution et de l’ordonnancement des énergies au sein de l’organisme, sans blocage.

– Élise : Est-ce que le thérapeute devient une interface ou un pont entre cette énergie et le patient ?

– Élodie : Le thérapeute va d’abord agir sur l’image que vous avez de vous-même. Il est là pour que le patient se regarde en face. Pour qu’il sublime l’autre moitié de lui-même en s’immergeant dans cet océan intérieur qui cache son véritable potentiel.  C’est le début d’un processus de prise de conscience, d’un éveil intérieur qui lui permettra de retrouver son pouvoir. Parfois, il suffira de lui donner la force d’endurer la maladie, de se libérer, de se détacher, ou dans le pire des cas de se préparer à mourir en intégrant la mort comme la continuité de la vie dans tout son processus. Comme je vous le disais, la santé est une tendance qu’il faut sans cesse rééquilibrer.

– Élise : Qui peut devenir bioénergéticien ? Quelles qualités faut-il avoir ?

– Élodie : Tout le monde, l’objectif est toujours le même, il faut que la plénitude du patient soit restaurée. Toute relation humaine peut être thérapeutique si elle est basée sur une compréhension aimante. Le corps et le mental se guérissent tout d’abord en révélant l’être et son essence vitale, ça ne s’apprend pas à l’école… Mais pour ce qui est des techniques thérapeutiques, il existe des tas de formations spécifiques qui les enseignent.

– Élise : Quel type de pathologie traitez-vous le plus fréquemment ?

– Élodie : En général, toutes les maladies chroniques sont susceptibles de s’améliorer avec cette thérapie. La guérison va d’abord passer par le soulagement des symptômes. Il faut se convaincre qu’il est possible d’être en bonne santé, même si vous avez une maladie, et il est aussi possible de rester « malade », même si vous êtes guéris d’une maladie ! Guérir, c’est donc « apprendre » à mieux vivre, tout comme notre système immunitaire apprend à vivre face aux virus.

– Élise : On dit que la connexion entre le chakra du plexus solaire et celui du cœur est la clé de la santé et de la maladie, car elle contrôle le monde des émotions. Qu’en pensez-vous ?

– Élodie : Ensemble, le plexus solaire et le cœur constituent une commande de traitement magnétique des énergies provenant du corps émotionnel. Une multitude de problèmes immunitaires et cardiaques trouvent leur origine dans des troubles émotionnels qui, en affectant le plexus solaire, finissent par affecter également le thymus et le cœur. Le changement d’attitude à adopter, c’est qu’au lieu de se demander ce que j’attends de la vie (une pensée qui se manifeste au niveau du plexus solaire et qui est donc source de stress), il faut se demander ce que la vie attend de nous, ce qui fait passer à l’intention au niveau du cœur (la pensée devient alors source d’espoir).

Élise : Que pensez-vous de ces nombreux objets et appareils qui font partie des thérapies bioénergétiques : les médaillons, les pierres, les gemmes posés sur le plexus solaire ou sur le cœur… ont-ils vraiment une valeur thérapeutique ? 

– Élodie : Ce que l’on pense d’une chose est plus important pour la santé que cette chose elle-même. Avec l’homéopathie, on appelle cela l’effet placebo, et avec ces objets, c’est la « conviction » que l’on porte en leur pouvoir qui l’emporte toujours sur celui de la substance elle-même, alors oui, ils sont utiles dans le processus de guérison. Et si les systèmes nerveux et immunitaires croient aussi en leur pouvoir bioénergétique, alors oui, ils agissent sur nous, car ils apportent une information.

Mais ne me demandez pas de prouver que c’est utile, car ce n’est pas une science. Outre le pouvoir intrinsèque des amulettes, pierres, etc. qui peut exister ou non, le plus important c’est de les considérer comme le symbole extérieur d’une conscience intérieure qui va être restaurée. C’est de là que vient leur pouvoir. Ce qui est significatif pour nous s’inscrit profondément dans notre conscience et laisse ses traces dans le corps. Et de toute façon, ce sont toujours des objets inoffensifs.

– Élise : Merci beaucoup Élodie, je pourrais rester des heures à discuter avec vous, mais le temps de la conclusion approche et je vous laisse le mot de la fin.

– Élodie : Oui, c’était aussi un plaisir de bavarder avec vous. En conclusion, je voudrais revenir sur l’importance d’intégrer une relation corps-esprit harmonieuse afin de contribuer à une médecine plus humaine, où la suggestion, la projection mentale, l’imagerie, la méditation, l’hypnose et les systèmes de croyances seront reconnus pour leurs véritables valeurs thérapeutiques. Sur ce, je vous dis à très bientôt, et je vous souhaite à tous une très belle vie…

Source : Magazine Ikaris n° 27

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